Hello tout le monde. J’espère que vous allez tous très bien. Pour ma part je suis au top de ma forme, je reviens des vacances!!! 

 

le 11 juillet, je décolle pour Dakar.

J’ai enfin été visité la terre de mes ancêtres : le Sénégal. Jusqu’à maintenant, je suis encore sur un petit nuage. Je me suis rendue au Sénégal pour les vacances et également parce que c’était le mariage de mon oncle. 

Nous étions une dizaine à venir de différents pays. Moi de la Belgique, ma tante du canada avec ses quatre enfants. Mes trois cousins du canada, une tante de Paris, une autre tante et sa fille de la Centrafrique. 

 

J’étais la première arrivée. J’avais hâte et stressée.  J’appréhendais le séjour, comme c’est un pays inconnu et aussi parce que c’était ma première fois en Afrique sans mes parents et mes frères.

À mon arrivée à Dakar, il y avait mon oncle qui m’attendait avec un chauffeur. Il m’a directement conduite vers la voiture après les « bisous », les « câlins « , les « oh tu as grossis, changé» car il allait rester à l’aéroport pour attendre les autres membres de la famille qui arrivaient du canada et de Anvers. Le chauffeur était un monsieur de la quarantaine je crois, très très sympa. Il pataugeait avec le français mais ne se laissait pas intimider par moi dont c’était ma langue maternelle . Il m’a souhaité la bienvenue et m’a demandé si c’était ma première fois au Sénégal. 

L’aéroport de Dakar ne se trouve pas vraiment en ville, ça se trouve à 40minutes maximum de Dakar. Lors de notre trajet ce charmant monsieur m’expliquait chaque monument, camp, immeuble que l’on apercevait sur notre route. Il le faisait avec une grande sympathie que malgré la chaleur qui me fatiguait, j’étais très attentive à ses explications. 

Sur la voiture qu’il conduisait il y avait un autocollant marqué « à vendre », je lui ai donc posé la question

 Moi : « vendez-vous la voiture? 

Lui : Il m’a répondu oui, la propriétaire est en train de la vendre » 

Moi : J’ai donc rétorqué « vous aller donc arrêter de travailler, ou vous avez déjà un autre travail?

 Lui : Il m’a dit non, je serai obligé de m’arrêter jusqu’à ce qu’on ait une autre voiture »

Moi : J’ai donc continué sur ma lancée bavarde que je suis. Comment allez-vous faire pour vivre? 

Lui : Il m’a regardé, il a sourit et ma dit « je vais m’asseoir et attendre que Dieu me donne un boulot incha’Allah » 

En temps normal, on est censé éprouvé un sentiment de tristesse, mais non, il a égayé mon arrivée. J’ai souris et je lui ai répondu « incha’Allah. 

A ce moment, je me suis intérieurement dis, « bienvenue chez toi Diamond » c’est ce continent là que je retrouve enfin, c’est cette mentalité la, cette force, ce bonheur malgré la galère, le sourire et la confiance qu’on voit chez eux alors qu’ils ne savent pas de quoi demain est fait. Ce calme, et surtout le manque de stresse. 

On a donc continué paisiblement notre route, jusqu’à 14min de Dakar, cette fameuse voiture décide de tomber en panne en pleine auto-route. Je vous parle de l’auto-route où à chaque passage de voiture, c’est un vent de sable qui souffle. On ne pouvait pas monter les vitres, il faisait une chaleur insupportable. Imaginez ma tête, envahie par la chaleur et le sable qui se jetait sur moi à chaque circulation. J’étais au bout de ma vie. On a dû attendre une heure avant qu’on ne vienne nous secourir, durant cette heure-là, il s’est excusé auprès de moi au moins une centaine de fois je crois, et je n’arrêtais pas de lui dire, « ça n’est pas de votre faute, c’est un bain de bienvenue que Dakar m’octroie » on a rit. (la photo ci dessus, vous montre l’état de ma tête lors de cette attente, vous remarquerez aussi que, ma coiffure à l’aéroport de Zaventem, n’a plus rien avoir  avec la coiffure sur cette photo. merci la chaleur)

Bref. Notre nouvelle recrue, c’est comme ça que je l’ai surnommé la femme que mon oncle a épousée est arrivé avec son frère me prendre et le chauffeur est partie avec le dépanneur. 

Durant le reste du trajet, je m’étais assoupie dans la voiture, oui la fatigue à eu raison de moi. 

Ils m’ont donc ramenée dans l’appartement ou ma tante avait loué pour nous dans le quartier« le virage Amaldie. Nous étions dans un immeuble a cinq étages et notre logement se trouvait au 4 ème. J’avais deux grosses valises, imaginez mon désarroi pour grimper chaque marche d’escalier, sachant que les autres avaient en main les courses et autres. Je m’installe, je visite notre magnifique appartement de charme. Trois chambres et dans chacune une salle de douche, un grand salon décoré avec tout le confort occidental avec le wi-fi à haut débit, une cuisine complètement équipée, une autre salle de douche pour les étrangers, un grand débarras et juste à cote une autre salle de douches pour les employés de la maison (femme de ménage etc)qui venait deux fois par semaine.  le comble une grande terrasse qui donne directement sur la plage du virage d’Amalie. Un gardien 24h/24. J’ai donc immédiatement choisi ma chambre, comme on dit le premier arriver, le premier servi,  puis j’ai choisi la plus classe pour mon amour de tante. Toutes les pièces principales de la maison sont climatisées. De nombreux commerces, bars, casinos, banques, et restaurants à proximité. Un quartier plutôt animé et calme à la fois.

Je finis le tour, essaie de me connecter à la wi-fi histoire de rassurer mes proches que j’étais bien arrivé. Avec ma nouvelle tante (notre recrue) on décide d’aller prendre une pizza en attendant la grande délégation du canada. 

Il est quasi 23h et ils débarquent, je descends les accueillir, toute heureuse et fatiguée. La personne que je cherchais en premier dans la foule canadienne était ma tante qui porte le même prénom que moi, car on s’aime beaucoup. Elle est comme une seconde mère pour moi, une complice, à qui je peux me confier sans me sentir jugée, et je suis aussi sa confidente malgré la différence d’âge.

C’était des retrouvailles du tonnerre, tout le monde était content. On a papoté, mangé, raconter des histoires, car cela faisait 11 ans qu’on ne s’était plus vues. 

Le lendemain c’est la tante de Bangui et la cousine qui arrivaient, et très tard dans la nuit celle de paris. Nous étions donc au complet l’aventure pouvait commencer. 

Vendredi : 

On a d’abord débuter par aller saluer la belle-famille de mon oncle. Étant nombreux, on empruntait toujours deux taxis afin de nous conduire ou on désire.  Chez la belle-famille c’était l’accueil chaleureux, les Sénégalais sont très gentils et très famille. 

Dans l’après-midi on décide donc de nous rendre au marché pour pouvoir faire du henné pour le mariage du samedi, et acheter ce qui manquait à certains. 

On finit par rentrer vers 20h a la maison. Durant tout notre séjour on n’a pas eu un jour de cuisine, c’était vraiment des vacances tranquille. La belle famille de mon oncle tenait un restaurant, donc chaque midi et chaque soir nous étions livrés. Je ne savais pas qu’il avait plusieurs manières de préparer le tieboudiène qui est le plat national du Sénégal à base de riz, de tomate, de poisson/viande ou poulet et des légumes. Elle varie selon les gouts, les régions et les habitudes de tout un chacun. Dans d’autres continent on peut le retrouver sous le nom du riz gras. La belle mère de mon oncle, une femme en or nous a permis de tout déguster, au point ou, je n’aurais jamais cru en avoir marre un jour du tieb. On ne manquait de rien, on était pas du tout dépaysés, car les plats variés chaque jours, on pouvait avoir de la sauce bolognaise avec des pattes, du poisson braisé, de la salade, sauté de crabe etc. Je vous avoue que, on était bien, on était au top. 

Samedi : 

jour j, le jour du mariage, l’événement pour lequel, nous nous sommes tous déplacé. 

Durant la journée, nous étions rester à l’appartement, c’était plutôt calme, place au dernière retouche, soin du visage, repassage des vêtements, préparer les sac, car on allait se préparer avec la mariée chez ses parents. 

L’après-midi on se rend chez ses parents, puis ensuite dans un salon de coiffure pour celle qui devait se faire coiffée et maquillée. Étant équipée, j’ai préférée me maquiller seule, je me suis juste laissée coiffer. Chacune a eu son tour. 

On se rend donc toute à la salle, qui se trouvait à la place du souvenir africain. Un très bel endroit, qui est d’ailleurs l’un des plus grands projets du Sénégal. Cet endroit permet de rendre hommage aux peuples africains, à leurs mémoires. L’espace se présente comme un musée dynamique. Je n’ai malheureusement pas eu le temps de visiter comme il se doit. 

Il y a donc a cet endroit des salles de fête, dont la nôtre. On arrive, les mariés arrivent, la fête commence, on mange, on danse, on remercie les gens, les discours, les félicitations et surtout le plus remarquable : LA CHALEUR! Seigneur qu’est ce qu’il faisait chaud. La salle était climatisée, mais avec le nombre d’invités on ne ressentait aucune fraîcheur, c’était vraiment insupportable. Je pense même mettre démaquiller avant la fin de la soirée. 

Mes cousins décident donc continuer la fête ailleurs. On rentre se changer pour aller découvrir la vie nocturne de Dakar. Jusqu’aujourd’hui je regrette de les avoir suivis. J’aurais pu rester dans ma chambre climatisée et bien dormir. 

Dakar est une ville bruyante, animée, les jeunes savent faire la fête. On choisit donc une boîte, où on se pose, on commande et on papote. Sauf que, impossible encore une fois pour moi de danser plus de 10min, il faisait tellement chaud. Vers 3 h du matin je prends ma petite cousine, on se dirige vers un taxi puis on rentre. 

Le lendemain donc le 15juillet, la finale de la coupe du monde, on se lève à temps pour regarder le match. Tf1 ne diffusait pas la coupe du monde en Afrique, on avait du mal à comprendre cette phrase mais fallait s’y faire. Canal plus non plus, il fallait trouver canal plus sport, qu’il n’y avait pas chez nous. Je fais venir mes cousins croyant que la chaine fonctionnait, tous étaient très en colère dus au déplacement inutile. Je calme mon peuple et on sort chercher un endroit pour finir cette coupe. Plus on évoluait, moins on ne savait ou on allait.  Je vois un salon de coiffure homme qui avait une tv et cette chaine en question. Je rentre avec un méga sourire et je demande au dirigeant si on pouvait regarder le match avec lui, il était hésitant car j’avais avec moi mes trois cousins bien costauds les uns que les autres et ma petite cousine. Il nous observait timidement et je pense que la pitié a une raison de lui, il nous a donc permis de nous installer sur son canapé et de regarder la finale. (svp, ne vous moquez pas de la tv, et surtout du contexte ou on était, le plus important était d’avoir une bonne image et un son). Rire.

Bon, c’était juste magnifique car la France a fait du bon, elle fait de la perfection, et a des kilomètres de là où j’étais, j’étais fière. 

On décide de rentrer nous changer, car le même soir il avait encore un cocktail pour le mariage. On se met sur notre 31 et nous voilà partis. La soirée bat son plein, on mange, on discute et on fait des tas de photos de souvenirs. 

 

Le lundi arrive, la dernière semaine pour tous. On choisit d’aller visiter l’île de Gorée, ne mettez jamais les pieds au Sénégal sans aller visiter cet endroit. C’est un lieu-symbole de la mémoire de la traitre négrière;

Pour y aller il faut traverser en bateau la mer. 5000 frcfa pour les non ressortissants africains et 2500 frcfa pour les ressortissants africains. J’ai été piqué en plein coeur, pas, parce que je devais payer plus cher, simplement d’entendre que chez moi, dans mon pays, sur mon continent j’étais considérée comme une étrangère. Mais bon, a-t-on le choix? 

La traversée ne dure que 15 minutes ou moins. On arrive, lentement on regagne la terre, j’observe curieusement l’endroit dont j’ai tant entendu parler. 

Pour la visite il fallait payer 1000 frcfa pour la mairie, 8000 frcfa pour le guide qui vous expliquera en détail l’histoire, mais il y a moyen de négocier et payer moins le guide. 

 

On parcourt donc le village, avec à chaque arrêt une explication bien appropriée, des prises de photos etc. Je ne pourrais tout expliquer dans cet article, sinon j’en aurai pour des pages et des pages d’écriture et je pense que vous vous lasserez très vite lors de la lecture. 

Les premiers à atteindre cette l’île, étaient les Portugais, puis les Hollandais et en dernier les Français. 

Les maisons avaient systématiquement les mêmes couleurs, « jaune (Portugais), rouge (Hollandais) et blanc (Français) » et il y était interdit de changer, dites-vous que durant tous ces siècles, ils optent toujours pour les mêmes couleurs. 

On y trouve également trois écoles, une école maternelle, collège et un internant exclusivement réservées aux filles. Les garçons eux devaient se rendre dans le nord du Sénégal pour s’instruire. 

L’inscription dans ces écoles sont gratuites, mais ça n’est pas tout le monde qui peut y entre, il faut être sélectionné

À l’entrée de l’ile il y a des restaurants, un peu plus loin dans le village, des petits commerces, exposition d’art, un marché, des tableaux fabriqués juste avec du sable.

Le vendeur vous fait une démonstrations de comment il crée ses tableaux, tout cela gratuitement, avec une gentillesse sans pareil. 

J’ai eu l’occasion de voir aussi de mes propres yeux l’arbre du nom du baobab. Malgré ce qui a pu se passer la bas, les gens y vivent aujourd’hui. Mais avec un respect de chaque lieu. 

On va parler de la partie la plus triste de cette île, la maison des esclaves. (la maison était fermée de midi à 14h, fallait donc revenir)

L’accès est à 500 frcfa. Il faut être tenace pour entrer, mais même avec un coeur faible, je vous conseille de la visite, elle vaut la peine, elle change la pensée, la vision de beaucoup de choses. 

 

Cette maison est remplie d’histoire et de tragédie, il y a un poète canadien Jean-Louis Roy qui a dit « celui qui vous a dit, « Gorée est une île », celui la a menti, cette île n’est pas une île, elle est le continent de l’esprit ». On entrant dans cette maison, là,  sa phrase prend totalement vit dans ma tête. Cette maison particulièrement était  réellement une maison d’esprit. 

Aux rez-de-chaussée on trouve les cellules pour femmes, enfants, hommes, pesages. 

 

Dans celle des hommes, une petite cellule de 2,60m, alors je laisse place à votre imagination pour comprendre le désarroi de 15-20 hommes costauds qu’on entassait à l’intérieur assis le dos au mur, avec des chaines qui les maintenaient du cou au bras. Ils avaient droit à une sortie par jour pour pouvoir faire leurs besoins. 

Une autre cellule ou c’était réservé pour les enfants, 130 enfants dans une cellule. 

Une autre, pour les filles vierges « jeunes filles » vous savez donc pourquoi elles étaient mise à part. Chambre de pesage, car les plus costauds étaient sélectionnés pour le voyage, plus  ils sont grands et forts, plus ils serviront à beaucoup de choses. 

 

la cellule des récalcitrants, était réservée aux rebelles, ceux qui essayaient de se défendre ou de s’enfuir. même avec ma petite taille, il fallait que je me baisse pour pouvoir entrer.

 

il y avait une grande salle tout en haut, qui était le bureau des preneurs d’esclaves, c’est à cet endroit qu’ils élaboraient leurs plans. ce salon est transformé aujourd’hui en un mini musé. on y trouve des objets anciens, tels que les menottes, les chaînes, les fusils etc. et des explications sous une vitre.

L’attente était souvent très longue, jusqu’à trois mois parfois. Il y avait aussi un couloir d’attente 35 minutes parfois, lorsque une personne était mise dans cette salle, fallait savoir que son départ était imminent. 

Et lorsque l’on franchit la porte du-non retour, fallait également se dire que c’était fini. Ils l’appellent « le voyage sans retour » (j’étais un moment à la plage avant de revenir visiter la maison qui re ouvrait ses portes à 14h, et les maillots de bain sont interdits. je me suis donc couvert avec un pagne)

Un bateau les attendait là et les dispersait un peu partout. Une famille n’est jamais destinée aux même endroits. 

Le papa pouvait se retrouver aux États-unis, la maman au Brésil et l’enfant aux Antilles. 

La visite et les cellules n’ont pas sollicité en moins ce que j’ai ressenti lorsque je me suis posée devant cette porte, je me suis imaginé un tas de trucs effroyables. Des humains comme nous, qui détiennent des autres humains comme ci c’était des animaux contre leur volontés, torturés et finalement expatriés pour devenir des esclaves. Certains meurent durant les séquestrations, d’autres faiblissent et meurent durant leurs lourds labeurs.

Nelson Mandela, Barack Obama et d’autres personnalités se sont rendu là-bas pour visiter et sont tous ressortis de la très bouleversée.

Bref, je ne vais pas trop laisser place à mes émotions, mais il y a des choses que l’on ignore on restant cloitré chez soit. J’ai appris durant ce voyage que ce qui s’était passé est l’une des pires choses que le monde ai connu et qui a le plus duré. On parle souvent d’ailleurs, mais moins ou il faut réellement en parler. Je veux juste conscientiser, prenons le temps de découvrir chaque histoire de notre continent, ne passons pas juste à coter. Prenons le temps d’observer, de comprendre, d’analyser. Je pense que, nous verrons beaucoup plus loin que le bout de notre nez, nous verrons beaucoup plus loin que ce que on veut nous faire voir. 

Après la maison des esclaves je dois vous avouer qu’on avait plus envie de visiter le reste. Nous sommes donc repartis à la plage où, nous attentait notre tante. Il y a une partie plage, ou l’on se pose, nage, s’amuse etc. On y avait passé une partie De la matinée. 

On a rejoint ma tante, plié bagage, puis on a reprit le bateau pour rentrer. Fatigués mais tout le monde était content de la découverte, on a dormi ce soir avec un esprit remplit de souvenir. 

Les derniers jours à Dakar, étaient consacrés à la recherche de souvenir, aller chez le couturier pour coudre les vêtements des parents. Passer du temps avec ma famille, profiter de chaque instant. Visite de la ville. 

Je ne suis pas allé monter les 198 marches du monument de la reconnaissance africaine de 52mètres, mais j’étais tout en bas et je suis passé plusieurs fois devant. Il représente un couple et un enfant, dressés vers le ciel. C’était un projet réalisé par l’ex-président Abdoulaye Wade. Il disait vouloir la « dignité du continent ». Il s’agit de montrer à travers d’une famille dressée vers le ciel, le père portant son enfant et tenant sa femme par la taille. Une Afrique sortant des entrailles de la terre, qui se relève de l’obscurité pour aller vers la lumière. 

  Dakar est un beau pays vivant, les gens sont agréable et sympa. Seul bémol la chaleur. sinon, je me verrai bien vivre au Sénégal car je pense qu’il y a beaucoup à faire la bas. 

On s’est dit avec ma famille qu’on essayerait chaque été de se faire des vacances comme ça, explorer chaque pays de notre continent pour renforcer nos merveilleux souvenirs. 

Je tiens à remercier ma nouvelle belle famille, pour l’accueil, la patience et les bons moments. 

Je remercie également ma tante , mon homonyme pour son amour depuis que je suis enfant. 

Un grand merci à  la personne qui a rendu réel et possible mon voyage

Et un Big up a cet ange qui figure depuis un bout de temps dans ma vie, qui me soutient dans les bons comme mauvais moment de ma vie, qui a conduit 6h la veille du voyage, seulement pour me surprendre et me déposer à l’aéroport et qui a suivi de très près ce voyage. 

Vous avez boosté mon moral à un niveau inimaginable. Il me fallait ce voyage. Et je suis aujourd’hui au top. 

Merci pour tout. 

Et vous? Comment se déroule votre été? 

Xoxo Diamond.